Le char à voile et moi...
Blokart et le char à voile démontable

Le char à voile et moi, une grande histoire d’amour

Si vous interrogez mon entourage sur moi et le prix char à voile... vous vous rendrez vite compte des sourires entendus qui se dessinent sur les visages de mes amis avant de laisser place à de grands éclats de rire. Oui à ce niveau-là, ma réputation est faite et tiens dans une malle de voyage. Pourtant, j’en redemande toujours encore plus. S’il y en a une qui doit avoir des retards ou des mésaventures pas possibles, c’est moi.  

Le char à voile démontable… Mon premier flirt

Tout commence lorsque j’ai obtenu mon permis de voyage (les doigts dans le nez d’ailleurs). Quelques mois plus tard, je participe à une expédition en char à voile Seagull. C’est ainsi le début de quelques mésaventures... Certains y échappent de justesse et dès que je voyage, c’est à croire que tous les photographes d’aventures et pilotes de drones s’échappent pour se mettre sur mon chemin. J’ai quand même failli avoir un accident en Suède. Non contente de mon palmarès et de multiples pannes et accrochages bizarres, ma première valise a brûlé lorsque je voyageais. Bon vous allez me dire les voyages, c’est dangereux. C’est vrai, c’est pour ça que j’aime aussi le char à voile en commun.

BLOKART, une passion torride

Faire sa valise au format cabine pour des voyages en bus de nuit, c’est toujours folklo. Gens bizarres, odeurs de toilettes, inconfort, groupes d’Espagnols bruyants, Polonais qui hurle dans son téléphone la moitié de la nuit, Anglais qui me réveille volontairement pour papoter avec moi. Classique… 

Voyager en Asie aussi c’est rigolo. Comment prendre des huiles essentielles, passage à la frontière avec des douaniers pas drôles, arrêt en plein milieu de la nuit où tout le monde descend pour faire le plein d’essence. Du sport, je vous dis. Mais cela ne vaut pas les valises pour protéger les appareils photos, les drones ou les armes…

Prix char à voile

Toute contente d’avoir dégoté une valise étanche au format cabine si peu cher pour partir en char à voile, vous débarquez innocemment à Chinatown pour prendre votre bus. 

Vous ne trouvez pas la station. Normal, il n’y en a pas, c’est juste un arrêt bizarre coincé entre deux marchands de légumes. Vous attendez patiemment un bus, aucun n’arrive, et la file de voyageurs (quasiment tous Chinois) s’allonge dangereusement.

Le char à voile et moi...
Jerome COTTET
21 décembre, 2020
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